Tome 1

Un régal
⭐️⭐️⭐️⭐️
- Roman historique
- Meurtres
- Conspirations
- Trahison
- Amour
- Nombre de pages: 364
- Paru en: 2024
Ce que j’en pense
Bien que le début m’ait laissée dubitative, j’avoue avoir vraiment aimé ce roman, à tel point que maintenant j’ai envie de lire le second tome.
Côté style, il m’a fallu un petit temps pour m’y faire, mais une fois ce temps d’adaptation passé, il est vraiment top. Pas mal de mots anciens (mais facilement compréhensibles) nous plongent vraiment dans ce Paris du début des années 1600. De plus, il y a de nombreux dialogues qui rythment l’histoire.
Côté personnages, là aussi il m’a fallu un moment pour distinguer les principaux des secondaires, mais une fois cette étape franchie, ils sont tous géniaux, chacun dans leur style : Henri (Richelieu) amoureux transi, Alexandre manipulateur, Adèle éprise de libertés, et ma préférée (car la pire de toutes 😂), notre veuve italienne. Sincèrement, ils sont tous un peu stéréotypés, mais impossibles à oublier par la suite.
Côté intrigues, il y en a plusieurs, sur plusieurs niveaux : un meurtre non résolu officiellement (même si nous savons), des bassesses à la cour, des histoires de cœur contrariées qui crient vengeance, des jalousies, des manigances, des complots… Bref, pas un moment de répit dans cette lecture, malgré un rythme en apparence calme.
Côté historique, l’ambiance de la cour du Louvre est vraiment très bien dépeinte, notamment grâce à ce style. Sur fond de guerres de religion et (un chouïa) de politique, j’ai parfois eu l’impression de m’être projetée dans ce Paris des années 1600. Même si je patauge historiquement, car je connais très mal cette période, cela ne m’a pas du tout dérangée dans la compréhension générale.
En conclusion, un livre qui peut décontenancer au début, que j’ai même pensé abandonner, mais il y avait ce petit truc qui m’a fait poursuivre. Et je m’en réjouis, car je me suis régalée en fin de compte et je prédis un second tome rempli de retournements de situation et… de vengeance. Malgré la complexité historique, le roman reste accessible et captivant, même pour ceux (comme moi) qui découvrent cette période.
De quoi ça parle
Cour des Valois, 1588.
En 1588, la cour des Valois jette son ultime éclat quand Adèle, huit ans, y suit sa mère, Rosaline du Bajis. Projetée au beau milieu d’un Louvre qui nage dans les intrigues des ultra-catholiques, la discrète Rosaline n’a de cesse d’acquérir les bonnes grâces de la reine Louise de Lorraine. C’est à Elisabetta, une courtisane accomplie, qu’elle se fie pour asseoir sa position à la cour.
Pendant ce temps, Adèle se lie d’amitié avec Henri de Richelieu, le charismatique fils du grand prévôt. Les enfants coulent des jours heureux. Mais la guerre entre Ligueurs et royalistes rappelle bientôt à tous que l’étau se resserre autour de la monarchie.
Dans un royaume plus que jamais en péril, Adèle et sa mère vont vivre le pire. Guerre, meurtres, trahisons, complots, rien ne leur sera épargné.
Comment Adèle se relèvera-t-elle du drame qui frappera son existence ? Et lorsque, vingt ans après, elle retournera à Paris, à laquelle le roi Henri IV aura donné une prospérité nouvelle, osera-t-elle s’avouer que dans son cœur rien n’a changé pour Henri de Richelieu ? Sauront-ils, ensemble, se prémunir contre les menaces qui les environnent ?
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